Technologies de la santé

Des systèmes qui règlent vos problèmes d'opérations, conformes dès la première ligne de code

On travaille avec des cliniques et des entreprises de services en santé au Québec. Le point de départ, c'est toujours un problème d'opérations. La conformité à la Loi 5 et à la Loi 25 se règle dans l'architecture, avant la première ligne de code.

Ce qu'on répare, en pratique

Nos clients ne nous ont pas appelés pour parler de conformité. Ils avaient un problème qui leur coûtait des heures chaque semaine.

Du personnel qualifié qui fait de la saisie

Des gens payés pour leur jugement passent leurs journées à recopier de l'information d'un système à un autre.

De l'information éparpillée

Un DMÉ, une boîte courriel, un dossier partagé, deux tableurs. Personne n'a le portrait complet et tout le monde perd du temps à le reconstituer.

Des processus qui tiennent sur une seule personne

Quand elle est en vacances, ça bloque. Quand elle part, ça se perd.

Un projet d'IA en suspens

L'idée est bonne, l'outil existe, mais personne ne sait avec certitude ce qui est permis. Alors le projet attend.

Ce qu'on fait

Quatre points d'entrée. La plupart des mandats commencent petit et grandissent.

Diagnostic de conformité

On regarde vos outils et vos flux de données, puis on les compare aux exigences réelles : la Loi 5, la Loi 25, l'article 12.1 sur les décisions automatisées et les critères de la trousse globale de vérification. Vous repartez avec la liste des écarts, classés par ce qui presse.

  • Inventaire des outils qui touchent des renseignements de santé
  • Où vos données circulent, et où elles sortent du Québec
  • Les écarts, priorisés selon le risque réel

Développement de systèmes sur mesure

Quand rien sur le marché ne fait la job, on construit. Appariement, extraction de documents, rapprochement de paiements, tableaux de bord, portails. Livré en abonnement, hébergement et maintenance inclus.

  • Résidence des données et de l'inférence au Québec
  • Journalisation complète des accès et des décisions
  • Vous gardez la main sur ce que le système décide

Mise en conformité d'un système existant

Vous avez déjà un système et il ne coche pas toutes les cases. On le corrige au lieu de le remplacer : rapatrier l'inférence au Québec, ajouter la révision humaine là où la loi l'exige, rendre les décisions traçables.

  • Rapatriement des appels aux modèles d'IA
  • Ajout du parcours de révision humaine (art. 12.1)
  • Traçabilité, versionnage et registre des accès

ÉFVP et registre technologique

L'évaluation des facteurs relatifs à la vie privée est obligatoire avant d'acquérir ou de refondre un système qui touche des renseignements de santé. Le registre des produits et services technologiques doit être publié sur votre site. On produit les deux.

  • ÉFVP par outil et par environnement (art. 106)
  • Registre technologique publié et tenu à jour (art. 107)
  • Documents réutilisables quand vous ajoutez un outil

Des systèmes déjà en service

Nos clients préfèrent qu'on ne les nomme pas ici. Voici ce qu'on a construit.

Clinique multidisciplinaire, trois sites

L'assignation des demandes aux professionnels se faisait à la main, à partir d'une boîte courriel.

Un système qui lit la demande, propose une courte liste de professionnels pertinents et laisse l'équipe trancher. La décision finale reste humaine, ce qui la garde du bon côté de l'article 12.1.

Groupe de cliniques, trois sites

Le rapprochement des paiements Interac avec les factures se faisait manuellement, chaque semaine.

Un système qui apparie automatiquement les paiements et les factures, cloisonné par clinique jusque dans la base de données.

Entreprise de facturation médicale

Des formulaires numérisés saisis à la main, avec le taux d'erreur que ça implique.

Deux modèles lisent chaque formulaire en parallèle. Là où ils divergent, le réviseur voit les deux propositions et tranche. L'écart entre les modèles sert de signal de confiance.

Ce que ça veut dire techniquement

Les exigences québécoises en matière d'IA sont écrites noir sur blanc. Voici comment on y répond.

L'inférence reste au Québec

Aucun renseignement personnel ne sort du territoire, y compris dans les appels aux modèles d'IA générative.

La validation humaine n'est jamais écrasée

Une fois qu'une personne a validé un résultat, le système ne peut plus le modifier.

Les résultats intermédiaires restent visibles

L'utilisateur voit sur quoi la recommandation s'appuie, pas seulement la conclusion.

Tout est journalisé

Les accès, les décisions et les corrections sont enregistrés et extractibles.

La version est toujours identifiable

Chaque résultat porte la version du système qui l'a produit.

L’autodiagnostic gratuit

Une vingtaine de questions en langage clair, environ cinq minutes. Vos réponses restent dans votre navigateur.

  • 01Où sont hébergées les données de vos patients
  • 02Si une évaluation de la vie privée a été faite, et pour quel milieu
  • 03Ce que contient votre politique de gouvernance
  • 04Si les accès aux dossiers sont tracés, et par qui ils sont revus
  • 05Si un logiciel prend une décision sans qu’une personne tranche
Faire le questionnaire

Le questionnaire fait le tour d’une partie des obligations, pas de toutes. Ce n’est pas un avis juridique et il ne dit pas que vous êtes en règle : il indique ce qui ressort de vos réponses.

Questions fréquentes

La Loi 5 s'applique-t-elle à une clinique privée ?+

Oui. Depuis le 1er juillet 2024, la Loi sur les renseignements de santé et de services sociaux vise les organismes du réseau public, mais aussi toute personne ou tout groupe qui exploite un cabinet privé de professionnels. Une clinique sans lien avec le réseau public y est assujettie.

Quelle est la différence entre la Loi 25 et la Loi 5 ?+

Les deux s'appliquent dans la même clinique, sur des données différentes. La Loi 5 couvre le médical : dossiers, diagnostics, résultats, et les renseignements recueillis à l'inscription. La Loi 25 couvre le reste : dossiers d'employés, paiements, infolettres, site web.

Ai-je besoin d'une certification TGV ?+

La certification vise les fournisseurs de produits et services technologiques, pas les cliniques qui les utilisent. Elle devient obligatoire si le produit s'arrime à un actif informationnel d'intérêt commun ou se déploie dans plus d'un établissement. Si vous achetez un outil plutôt que d'en vendre un, votre obligation à vous est l'ÉFVP.

Qui doit faire l'ÉFVP ?+

L'organisme qui acquiert ou refond le système. Santé Québec en a réalisé une pour ses propres établissements, mais elle ne vaut que pour eux. Une clinique hors établissement doit faire la sienne, pour son propre environnement. Aucune accréditation n'est exigée pour la produire.

Est-ce qu'on peut utiliser un outil d'IA américain ?+

Le seuil à surveiller, c'est la frontière du Québec. Beaucoup de gens pensent à celle du Canada et se trompent de ligne. Dès qu'un renseignement personnel sort du territoire québécois, y compris par un appel à un modèle d'IA générative, la loi exige une évaluation préalable qui démontre une protection adéquate, et une entente écrite avec le fournisseur. Les conditions grand public de ChatGPT ne passent pas ce test. Les modalités commerciales des API, avec leur addenda de traitement des données, peuvent le passer, à condition de faire l'exercice et de le documenter. La plupart des grands modèles peuvent aussi s'exécuter depuis Montréal, ce qui règle la question à la source.

Combien ça coûte ?+

Ça dépend de ce qu'on construit, et on ne le sait pas avant de vous avoir parlé. Le diagnostic automatisé est gratuit. Pour le reste, on fait un appel, on regarde le problème, et on vous revient avec une proposition.

Vous avez un problème d'opérations à régler ?

Le plus simple, c'est d'en parler vingt minutes. Si on ne peut pas vous aider, on vous le dira.

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